31 août 2007
Ma passion pour les ponts couverts
C'est maintenant connu, Miss Diane aime les balades à la campagne. Et quand elle voit une affiche indiquant qu'il y a un pont couvert pas très loin, l'homme sait très bien qu'il faut y aller. Elle veut le voir, elle veut le traverser, à pied bien entendu, et dans les deux sens, et elle veut le photographier sous tous ses angles.
Les ponts couverts, témoins d'une époque révolue, se dressent ici et là sur des routes secondaires ou dans des rangs isolés, offrant au regard des visiteurs le pittoresque de leur charpente. Leur élégance témoigne de l'importance qu'accordaient nos ancêtres à l'aspect esthétique de ce qu'ils construisaient. Ces ponts, si typiques, racontent à leur manière une page de notre histoire, tout comme nos maisons ancestrales, nos moulins et nos vieilles églises.
Mais pourquoi couvrir les ponts d'une toiture? Les nostalgiques apprendront peut-être avec regret que ce n'était pas pour protéger les passants, mais bien pour protéger la structure elle-même. Voyant que les éléments en bois de la structure d'un pont se détérioraient rapidement sous l'effet de la pluie, du vent et du soleil, on suggéra de le couvrir d'une toiture semblable à celles des granges ou des bâtiments de l'époque. La plupart des ponts de bois de ce type, ou du moins la majorité, furent par la suite construits avec un toit.
Oh bien sûr, l'Amérique n'a rien inventé puisque les premiers ponts couverts furent construits en Asie et en Europe, principalement en Suisse, et certains datent des XIIe et XIIIe siècles. Le premier à être construit en Amérique du Nord franchissait la rivière Schuylkill à Philadelphie, en 1797. Connu sous le nom de Permanent Bridge, il fut couvert d'un toit vers 1806 et fut utilisé jusqu'en 1850.
À remarquer, dans la colonne de droite, un nouvel album photo sur le sujet, à l'intention de ceux qui voudraient prendre le temps de les admirer plus longuement, un à la fois.
N.B. Les informations proviennent du site de Transports Québec mais les photographies sont de Miss Diane et/ou de l'homme.
13 mai 2007
Balade le long de la rivière des Outaouais
En ce dimanche ensoleillé, mais pas très chaud pour la saison, une balade en voiture était tout indiquée et c'est le long de la rivière des Outaouais qu'elle nous a menés. Nous avons longé le côté ouest de la rivière à partir du beau village de Vaudreuil-sur-le-lac, avons traversé Hudson avec ses très belles maisons au charme anglais d'autrefois, puis nous nous sommes retrouvés en Ontario après avoir traversé la ville de Rigaud. Après un repas léger à Hawkesbury, nous avons poursuivi notre route jusqu'au joli village de Lefaivre, village natal des grands-parents maternels de l'homme. De là, nous nous sommes embarqués sur le traversier pour revenir au Québec. Nous avons fait le tour du village de Fassett, là où est née belle-maman et où elle a passé toute sa jeunesse. En redescendant, nous nous sommes arrêtés à Grenville-sur-la-Rouge, autrefois Calumet, où nous avons admiré la vieille gare désafectée. L'homme m'a alors raconté ses souvenirs d'enfant, alors que ses parents l'envoyaient chez sa grand-mère pour les vacances d'été. Petit garçon, on le faisait monter avec sa valise et sa bicyclette sur ce train qui s'arrêtait dans chaque petit village à l'époque où les gares grouillaient d'activités. Après cette agréable randonnée, nous sommes rentrés juste à temps pour souper et pour bavarder avec mes enfants qui m'ont appelée pour me souhaiter une bonne fête des mères.
À bord du traversier, j'ai eu le temps d'admirer le clocher de l'église de Lefaivre.
Le traversier Lefaivre-Montébello est tout petit mais très rapide.
Le poste de pilotage.
La sécurité avant tout!
Comme je le disais, on ne badine pas avec la sécurité à bord...
Ce qui fut probablement une très belle gare de village à une certaine époque.
L'entrée de la gare, maintenant barricadée.
Un coin du toit et de sa charpente.
Et pourquoi ne pas cueillir quelques belles trilles pour en faire un bouquet, cette fleur emblême de l'Ontario! On en trouve en quantité le long des petites routes de campagne en cette période de l'année.
22 septembre 2006
L'automne dans les Cantons-de-l'Est
Une belle balade dans les Cantons-de-l'Est hier après-midi... ça vous dirait de nous accompagner?
















































