31 mars 2008
Une soirée avec Clémence
Clémence.., avons-nous besoin de mentionner son nom de famille? Ici, au Québec, Clémence c'est Clémence tout court. Bon, mettons qu'elle a un nom de famille, comme tout le monde finalement, c'est celui de son père, Desrochers.
Nous avons donc passé une soirée extraordinaire en sa compagnie, au cours de laquelle elle nous a fait rire aux larmes. Clémence est vraiment un personnage à part, humoriste, poète, auteure, interprète, artiste, elle est tout ça à la fois. Je l'avoue humblement, c'était notre première fois, mais nous espérons que ce n'était pas la dernière. Et on se demande maintenant, comme elle d'ailleurs, pourquoi on a attendu si longtemps. Après tout, ne fait-elle pas partie du paysage depuis 50 ans? 50 ans, pas croyable!
Pour tous ceux qui ont envie de passer une belle soirée et d'oublier un peu de leur quotidien, elle donnera une série de spectacles à Montréal, à Québec et en d'autres endroits de la province d'ici la fin 2008. Une visite sur son site officiel suffit pour connaître les dates exactes. On peut aussi y lire sa biographie et en apprendre beaucoup sur sa carrière et ses oeuvres littéraires.
Merci Clémence, nous avons passé une excellente soirée en ta compagnie!
P.S. Soigne bien ta bronchite!
27 mars 2008
Compote de pommes et canneberges au sirop d'érable
Voilà, tout est dans le titre! Comme plusieurs, il y a presque toujours de la compote de pommes dans le frigo. Cette compote, je la fais bien simplement mais j'ai quand même quelques exigences. Tout d'abord, je n'utilise que des pommes Cortland pour deux très bonnes raisons, elles ne s'oxydent pas à l'air, donc elles conservent leur blancheur, et elles ne fondent pas à la cuisson. De plus, elles ont un goût exceptionnel.
Je commence par mettre, dans une casserole à fond épais, 1 c. à soupe d'eau et 1 c. à thé de sucre, bien souvent vanillé. J'ajoute environ 6 grosses pommes pelées, dont le coeur a été enlevé, et coupées en gros dés. Je laisse chauffer doucement jusqu'à ce que les pommes soient bien tendres, soit de 20 à 30 minutes.
Pour varier, il m'arrive d'ajouter les graines de quelques gousses de cardamome, ou une étoile de badiane et 1 bâton de cannelle. Mais cette fois, j'ai eu envie de faire un peu différent et j'ai ajouté 2 poignées de canneberges congelées et environ 60 ml de sirop d'érable pour adoucir l'amertume des canneberges.
Cette compote avait conservé un petit goût acidulé mais elle était vraiment délicieuse. Peut-être n'aurait-elle pas été assez sucrée pour les enfants mais il suffit d'ajuster la quantité de sirop s'il y a des p'tits bout'choux à la maison.
N'avons-nous point hâte de revoir ces jolies fleurs de pommiers..?
26 mars 2008
Quand la cardamome rencontre la pistache...
... ça donne de jolis biscuits d'origine perse. J'ai fait ces biscuits pour la première fois bien avant de créer ce blogue. J'avais déjà commencé à me promener d'un blogue à l'autre et c'est sur celui de Laitue, grande voyageuse dont le blogue s'intitule "Au bout du monde" que j'ai découvert ces petits délices. Ce qui m'a poussée à les faire c'est, bien entendu, le fait qu'ils soient à base de farine de riz, donc sans gluten. Comme la recette en donne beaucoup, l'homme en avait apporté au travail et ses deux collègues Iraniens ont vraiment retrouvé le goût de leur pays.
Voici donc comment procéder pour plus de trois douzaines de biscuits.
200 g de beurre (facile à calculer puisqu'une livre équivaut à 454 g)
1 tasse (200 g) de sucre blanc
1 oeuf + 1 jaune d'oeuf, battus
2 tasse 1/2 (400 g) de farine de riz blanc
les graines écrasées de 3 ou 4 gousses de cardamome (ou 1 c. à thé de cardamome en poudre)
pistaches concassées
Réduire le beurre en crème et le battre avec le sucre. Ajouter les oeufs battus et bien mélanger le tout. Mêler la cardamome et la farine ensemble et incorporer ce mélange au précédent. Faire une boule avec la pâte et la faire reposer au frais pendant une heure.
Faire des boulettes de la grosseur d'une noisette et les déposer sur une plaque recouverte d'un papier parchemin. Déposer un peu de pistaches concassées sur chacune. Enfourner dans un four préchauffé à 350°F ou 190°C et cuire une vingtaine de minutes. Laisser refroidir avant de déguster et conserver dans une boîte fermée hermétiquement.
Ces biscuits sont assez riches vu la quantité de beurre qu'ils contiennent mais ils sont délicieux avec une tasse de thé vert bien chaud.
25 mars 2008
Carpaccio de betterave et pamplemousse rose
Avant les jarrets d'agneau, j'ai servi cette petite entrée douce et légère, qui prend bien soin de notre tour de taille tout en étant des plus délicieuses. Pour ma part, j'ai utilisé des betteraves cuites et congelées au plus fort de la saison. Je n'ai donc eu qu'à en sortir quelques-unes et à attendre qu'elles soient presque dégelées mais encore un peu fermes, ce qui a facilité le tranchage en carpaccio.
Trancher à la mandoline quelques betteraves cuites et refroidies et lever les suprêmes d'un pamplemousse rose. Étaler le tout joliment sur une grande assiette et arroser de cette vinaigrette à l'érable et aux graines de sésame :
60 ml d'huile de canola
10 ml d'huile de sésame
30 ml de sirop d'érable
60 ml de vinaigre de riz
1 c. à soupe de graines de sésame
sel au goût
Simplement mélanger tous les ingrédients dans un pot et verser sur les légumes.
C'est pas compliqué, c'est bon, c'est rafraîchissant et ça ajoute deux portions de fruits et légumes pour le Défi 5/30.
24 mars 2008
Jarret d'agneau confit au vin rouge, selon Mamina, etc...
Je n'avais encore jamais goûté au jarret d'agneau, aussi appelé "souris". L'homme en mange parfois quand on va au resto mais moi pas. À vrai dire, quand on voit cette pièce de viande dans les assiettes, creuses habituellement, avec un gros os qui dépasse, on se dit que voilà bien un plat pour un homme, presque un plat pour un homme des cavernes. Donc, je n'avais encore jamais osé. Mais quand je l'ai vu chez Mamina, qui elle s'était inspirée d'un plat présenté par Tiuscha, je me suis dit qu'il fallait que je mette mes principes de côté et qu'il fallait que j'y goûte. J'ai donc rangé ma timidité là où j'avais rangé mes principes et j'ai commandé deux beaux jarrets d'agneau à mon boucher.
Ce plat se prépare en un rien de temps mais il demande une longue cuisson. Voici donc comment procéder pour deux personnes :
2 jarrets ou souris d'agneau
1 tête d'ail défaite mais sans peler les gousses
1/2 bouteille de vin rouge
1 branche de romarin
2 branches de thym
un peu de miel
1 ou 2 clous de girofle
1 c. à soupe d'huile d'olive
sel et poivre
Préchauffer le four à 475°F ou 240°C.
Dans une cocotte allant au four, faire dorer les morceaux de viande sur toutes leurs faces dans un peu d'huile d'olive. Au pinceau, badigeonner la viande avec le miel et ajouter les épices et les gousses d'ail. Recouvrir du vin rouge. Porter à la limite de l'ébullition, couvrir et mettre la cocotte dans le four. Baisser immédiatement la température à 350°F ou 170°C et laisser cuire pendant 1 heure environ. Diminuer encore la température du four à 325°F ou 160°C, rajouter un peu de liquide si nécessaire (vin ou eau) et poursuivre la cuisson un peu plus d'une heure.
J'ai servi cette viande accompagnée d'une écrasée de topinambours. Pour la préparer, il suffit d'éplucher les légumes et les cuire à l'eau salée jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Les égoutter, les écraser grossièrement à la fourchette avec un peu d'huile de truffe (si on en a sous la main), saler et poivrer, et réserver au chaud jusqu'au moment de servir. On peut les décorer de quelques tranches que l'on aura réservées, légèrement revenues dans un peu de beurre et d'huile.
Quand l'homme a fait son entrée ce soir-là, il n'a pas arrêté de s'exclamer sur l'odeur qui régnait dans l'appartement. Et que dire de ses commentaires lorsqu'il a goûté la chose... Il paraît que celle qu'il avait devant lui, la souris, était la meilleure qui lui avait été donnée de déguster. De mon côté, je dois avouer que je me suis bien régalée de ce jarret d'agneau et je me promets bien de refaire l'expérience.
Petit conseil à mes amis et amies québécois : n'allez pas demander au commis du IGA des souris d'agneau car il ne va pas savoir de quoi vous parlez. Demandez plutôt des jarrets d'agneau. J'en ai fait l'expérience...
Surprise ce matin : Murielle et Stanislas de La Table Monde ont aussi présenté cette recette confectionnée avec une épaule d'agneau, tout comme Tiuscha.
23 mars 2008
Un mendiant pour Pâques
En ce jour de Pâques où tout le monde, ou presque, est occupé, j'ai pensé offrir, avec mes bons voeux, un petit mendiant confectionné avec ces billes d'or que sont les xocopili. Ces billes sont composées de chocolat du Venezuela à 72 % de cacao et d'un mélange d'épices telles que cari, piment, piment d'Espelette, sel, etc. Est-ce assez pour imaginer un peu l'effet qu'il a en bouche? Une pure merveille. Toutefois, il y a un tout petit mais... j'ignore si on peut en trouver à Montréal et au Québec. Ceux et celles qui connaissent la réponse, prière de se manifester au plus vite afin d'en faire profiter les Québécois que nous sommes. En ce qui me concerne, j'ai eu la chance qu'une très gentille blogueuse, Fabienne du blogue Eggs & Mouillettes, ait la générosité de m'en faire parvenir.
Ne sachant trop quoi en faire, à part les faire fondre sur ma lange et les déguster les yeux fermés, j'ai opté pour ces mendiants que j'ai agrémentés seulement de noix de pin et de pistaches torréfiées, et de quelques grains de fleur de sel.
Comme pour moi c'était ma première expérience en tempérage de chocolat et que je ne possède encore qu'un thermomètre à bonbon un peu archaïque et assez peu précis, j'ai bien peur qu'ils ne soient pas parfaits mais, à voir à quel rythme ils ont été engloutis, je pense les avoir assez bien réussis.
Pour tempérer le chocolat, il faut le faire fondre au bain-marie et le chauffer jusqu'à ce qu'il atteigne 45-50°C, puis le faire redescendre à 27°C, le faire remonter à 31-32°C et redescendre à 20°C. Oui, cela demande un peu de patience mais le résultat en vaut la peine.
En espérant que tous aient passé une très joyeuse journée de Pâques...
Note : Il paraît qu'on peut apprendre le tempérage en un tour de main sur www.mycryo.com.
22 mars 2008
Loukoums à la pâte de pistaches
Une petite friandise pour Pâques, une de plus, à faire avec trois fois rien! Moi je l'ai faite avec ce qui restait de ma pâte de pistaches mais on peut y mettre l'essence et la couleur de son choix, alors pourquoi pas?
Il y a quelques semaines, Tarzile a mentionné vouloir faire des loukoums, cette douce confiserie, probablement originaire de Turquie, à base de sucre, habituellement parfumée à l'eau de rose et saupoudrée de sucre glace. Il m'est arrivé d'en acheter chez Saïd, là où je me procure mes noix, mais je n'avais jamais pensé en faire moi-même. Je me suis soudain dit que ce serait une bonne façon de terminer ma pâte de pistaches maison. Me voilà donc à la recherche d'une recette et c'est sur le blogue de Fatima et Salma que j'ai découvert celle-ci, toute simple.
Voici donc comment procéder pour cette friandise.
5 c. à soupe (50 g) de fécule de maïs
4 c. à soupe (50 g) de sucre
200 ml d'eau
3 c. à soupe de pâte de pistaches
1 goutte de colorant vert (pas nécessaire si la pâte de pistaches en contient)
sucre en poudre (sucre glace)
Commencer par mélanger la fécule et le sucre et déposer dans une petite casserole. Ajouter l'eau, le colorant et la pâte de pistaches et chauffer sur feu doux. Ne pas cesser de remuer jusqu'à ce que le mélange épaississe et que l'on obtienne un genre de pâte molle. Retirer du feu et verser dans un plat. Laisser refroidir quelques heures, découper selon les formes désirées et enrober de sucre glace. Se déguste très rapidement.
Évidemment, il est possible d'aromatiser à l'essence de son choix, vanille, eau de rose, etc. et de colorer selon la saveur donnée. Celle-ci, tout en VERT, plairait-elle à Dominique du blogue Cuisine Plurielle pour son NOUVEAU JEU 100% VERT?
21 mars 2008
Salade de riz avec poisson et amandes
À vrai dire, je n'avais nulle intention de publier cette salade de riz car je l'avais faite avec les restes de la veille. Mais l'homme m'a convaincue de le faire en me disant que c'était tellement beau et bon que ce serait dommage de ne pas en faire profiter mes copines de la blogosphère. J'ai donc sorti mon appareil photo et, sans faire de mise en place particulière, j'ai immortalisé ce plat, pour vous, copains et copines de la blogosphère!
Évidemment, ce plat n'était pas au menu de la semaine mais, comme j'avais fait cuire trop de poisson et de riz la veille, il fallait bien les utiliser. Toutefois, on peut très bien le faire à partir d'ingrédients "frais". Je ne peux donc donner de quantités précises mais n'importe qui peut le faire un peu à sa façon et s'en délecter.
Pour deux personnes :
environ 2 tasses de riz cuit et refroidi (jasmin ou basmati de préférence)
1 filet de poisson blanc (tilapia dans mon cas) cuit, refroidi et déchiqueté à la fourchette
1 poignée d'amandes tranchées torréfiées à la poêle
2 c. à soupe de vinaigre de riz
2 à 3 c. à soupe d'huile neutre (canola ou colza)
1/2 citron vert
1 c. à thé d'amchoor
persil frais ciselé
sel et poivre
J'ai simplement tout mêlé dans un grand saladier et j'ai servi ce riz accompagné d'une salade verte. Je pense que c'est aussi un excellent repas pour un pique-nique d'été.
J'ai reçu dernièrement un énorme colis de la charmante Fabienne du blogue Eggs & Mouillettes. Alors qu'elle devait m'envoyer de la pâte de pistaches afin que je puisse comparer avec celle que j'ai faite, elle a accompagné celle-ci de plusieurs gâteries, toutes plus alléchantes les unes que les autres. Parmi celles-ci, il y avait ce fameux "amchoor", poudre beige, à base de mangue verte sauvage séchée, utilisée dans la cuisine végétarienne de l'Inde du Nord pour donner une touche aigrelette et rafraîchissante. Elle a apporté une note délicieuse à ce riz au poisson.
20 mars 2008
Muffins aux bananes et aux fraises, sans gluten et sans lactose
En jetant un coup d'oeil au panier de fruits sur la table de la cuisine, l'homme me dit que quelques bananes avaient l'air trop mûres pour être emportées au travail et me réclame des muffins. Mes préférés sont avec des pépites de chocolat mais je les ai toutes utilisées dans mes biscuits aux flocons d'avoine la semaine dernière. Il me faut donc trouver de quoi donner un peu de "punch" à de simples muffins aux bananes. C'est alors que je pense aux fraises qui dorment paisiblement dans mon congélateur depuis l'été dernier. Voilà, je viens de trouver l'association parfaite, bananes et fraises.
Voilà donc comment j'ai procédé pour de délicieux muffins dans lesquels j'ai eu la bonne idée d'incorporer de la graine de lin moulue pour leur donner un petit "plus" santé.
2/3 de tasse (140 g) de sucre blanc
1/2 tasse (125 ml) d'huile de canola ou colza
2 oeufs
2 grosses ou 3 petites bananes bien mûres, réduites en purée
1 tasse (150 g) de farine de riz blanc
1/2 tasse (80 g) de farine de riz brun
1/3 de tasse (40 g) de graines de lin moulues
1 c. à thé de bicarbonate de soude
1 c. à thé de poudre à pâte
1/2 c. à thé de sel
1 tasse de fraises, fraîches ou congelées, écrasées à la fourchette
Préchauffer le four à 375°F (190°C) et préparer 12 moules à muffins.
Dans un bol, bien mélanger le sucre, l'huile et les oeufs. Incorporer les bananes et la vanille.
Dans un autre bol, mélanger les ingrédients secs. Incorporer les ingrédients secs dans les ingrédients liquides et mêler délicatement jusqu'à ce que le tout soit bien humecté. Ajouter les fraises et mélanger doucement. Répartir la préparation uniformément dans les moules.
Faire cuire une vingtaine de minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dent inséré au centre des muffins en ressorte propre. Laisser reposer 5 minutes avant de démouler.
Dégustés tièdes, avec juste un peu de beurre, ces muffins ont plus que comblé l'homme qui avait un peu participé à l'élaboration de ces petites merveilles, il avait écrasé les fruits. Fallait bien que quelqu'un le fasse...
19 mars 2008
Les cretons de ma mère ou cretons à l'ancienne, sans gluten
Tarzile et moi, on a fait nos cretons le même jour et sans s'en parler! Oui, oui, quand on disait qu'on est presque cousines toutes les deux...
Le creton est une charcuterie proche de la rillette, à la différence qu'il est fait de porc haché plutôt qu'avec des morceaux de porc effilochés à la fourchette après cuisson lente au four. Nos cretons sont donc au Québec ce que sont les rillettes en France. Cette charcuterie, bien que délicieuse, est un peu grasse lorsqu'elle n'est constituée que de porc. C'est donc la raison pour laquelle je préfère utiliser un mélange de boeuf, veau et porc, surtout depuis que mon estomac a décidé de me faire savoir qu'il existait. De plus, comme elle contient habituellement de la chapelure pour plus de tenue, et qui dit "chapelure" dit "gluten", je dois utiliser des restes de pain sans gluten. Mais si, comme cela m'est arrivé la dernière fois, je n'en ai pas sous la main, j'utilise de la céréale de maïs "Corn Flakes" émiettée au mélangeur. Vraiment, on sent à peine la différence.
Ma mère raffolait de cette charcuterie à un point tel qu'elle en tartinait ses toasts presque tous les matins. Ici, c'est surtout au repas du midi qu'on la déguste. Elle est excellente sur du bon pain de ménage. Voici donc comment j'ai fait la dernière fois.
1 livre (500 g) d'un mélange de boeuf, porc et veau, haché
1 tasse de miettes de céréales de maïs "Corn Flakes"
1 oignon râpé
1 c. à thé d'épices mélangées (gingembre, muscade, clou de girofle, au goût)
sel et poivre
1 tasse (250 ml) de lait (2% ou entier, ou même de soya)
Mettre tous les ingrédients dans une casserole à fond épais. Remuer, couvrir et faire cuire pendant une heure, à feu doux. Remuer une ou deux fois durant la cuisson. Verser dans des petits bols et réfrigérer. On peut aussi en congeler, ce que je fais souvent.
Cette recette est dans l'encyclopédie de Jehane Benoît et j'ai retrouvé la même dans le livre de Janette Bertrand, dont je possède une version originale de 1968. Je ne dirai pas dans quel état il est... Récemment, en faisant des recherches sur la toile, j'ai découvert certaines recettes qui n'utilisaient aucun liant, donc pas de chapelure. À essayer la prochaine fois!






















