09 décembre 2007
Mes couronnes de Noël 2
Tel que promis, voici ma deuxième couronne, celle à l'intérieur de notre appartement. Aussi façonnée à partir de vigne du petit bois près de chez nous, elle n'est décorée que d'une branche, artificielle celle-là, de vigne portant feuilles et fruits. Quant à la poire, je me demande ce qu'elle fait parmi tous ces raisins, mais je la trouvais tellement belle que je n'ai pu résister.
La charmante VerO du blogue DELIMOON a gentiment répondu à mon appel et a accepté de faire une collection de couronnes. Un simple clic sur cette image vous transportera vers son billet et vous pourrez ainsi participer au jeu.
08 décembre 2007
Mes couronnes de Noël
Voilà comment seront accueillis nos visiteurs cette année.
Cette couronne, elle a été entièrement façonnée de nos blanches mains. L'homme a recueilli de la vigne dans le petit bois près de chez nous et il l'a enroulée pour former la couronne. À vrai dire, la saison était déjà bien avancée et les branches avaient perdu de leur souplesse, ce qui a un peu compliqué la chose. Je l'ai décorée de quelques cocottes, aussi rapportées lors de notre expédition, je me suis procurée des branches d'eucalyptus, pour la couleur et pour l'odeur et je n'ai pu résister devant ce petit oiseau tout blanc qui ne demandait qu'à se percher à notre porte pour accueillir nos visiteurs. Avec un peu de tissu vert, j'ai confectionné une grosse boucle et, en finale, j'ai appliqué quelques "push push" de brillantine argent. Voilà pour la couronne à l'extérieur.
Demain, ce sera au tour de la couronne intérieure à faire son apparition sur mes carnets.
Après les sapins de Noël chez Anne de P & P l'année dernière, quelqu'un a-t-il eu la bonne idée de collectionner nos couronnes pour en faire un diaporama? Si oui, ce serait bien agréable de pouvoir admirer les fruits de l'imagination des artisans de la blogosphère.
La charmante VerO du blogue DELIMOON a gentiment répondu à mon appel et a accepté de faire une collection de couronnes. Un simple clic sur cette image vous transportera vers son billet et vous pourrez ainsi participer au jeu.
06 décembre 2007
Les moelleux à la cardamome de Mercotte, sans gluten
Non, ce n'est pas Mercotte qui est sans gluten, mais ses petits moelleux à la cardamome que j'avais en tête depuis que j'ai feuilleté pour la première fois "Une souris dans le potage...", soit depuis plus d'un an. Malheureusement et pour une raison inconnue, ce délicieux livre de recettes et récits de blogues culinaires ne semble toujours pas disponible au Québec.
Ce n'est plus un secret pour personne, j'adore la cardamome, j'en mettrais partout, et ce n'est que ce matin que je me suis enfin décidée à adapter ces moelleux sans gluten. Je dois préciser, toutefois, que je n'ai pas mis autant de cardamome que la recette en demandait et je n'ai pas mis, non plus, les gousses. À vrai dire, je n'ai pas encore osé.
Je crois bien que la recette se trouve quelque part sur le blogue de Mercotte mais je vais quand même la mettre ici car j'ai converti les mesures afin qu'elle soit plus accessible aux Québécoises.
6 blancs d'oeufs
110 g ou 1/3 de tasse de beurre pommade
200 g ou 1 tasse de cassonade (foncée dans mon cas)
60 g ou 1/3 de tasse de farine de riz
1/2 c. à thé de poudre à pâte
2 c. à table de fécule de maïs
75 g ou 2/3 de tasse de poudre d'amandes
les graines de 5 gousses de cardamome, écrasées au mortier
2 gouttes de jus de citron
1 c. à soupe de sucre vanillé
1 pincée de sel
Préchauffer le four à 325°F ou 160°C.
Mélanger au robot ou au batteur électrique le beurre et la cassonade pour obtenir un appareil crémeux. Incorporer ensuite les ingrédients secs, soit la farine de riz, la fécule de maïs, la poudre à pâte et la cardamome.
Monter les blancs en neige avec le sel, le jus de citron et le sucre. Les incorporer avec précaution au premier mélange. Verser le tout dans de mini-moules à muffins et cuire environ 20 à 25 minutes, ou jusqu'à ce qu'un cure-dent en ressorte sec. D'après Mercotte, ces petits moelleux se conserveraient au frais, dans un contenant hermétique, pendant plusieurs jours.
Ces moelleux sont absolument délicieux, surtout accompagnés d'un bon thé bien chaud. Il ne faut le dire à personne, mais je viens tout juste d'en engloutir un... autre!
03 décembre 2007
Confiture de figues sèches
Aujourd'hui, première vraie tempête de neige à Montréal. Nous en avons reçu plus ou moins 35 cm et c'est beaucoup, surtout pour une première. Comme on dit chez nous, l'hiver commence en lion cette année! Nous sommes quand même allés marcher avant le souper et inutile de mentionner que ça nous a bien rafraîchi le Canadien!
J'ai refait, la semaine dernière, cette confiture de figues sèches, la même que j'avais faite avant les fêtes 2006 et que l'homme avait utilisé lors de son buffet de la veille de Noël. Il en avait déposé un peu sur de petits triangles de pain grillé sous un morceau de mousse de foie gras. Une belle initiative de sa part dont nous nous étions bien régalés.
Cette recette vient d'un petit livret de la collection "Saveurs minute", rapporté de France il y a quelques années.
Rien de plus facile pour la confectionner. Elle peut également accompagner un morceau de magret de canard séché en petites cuillères apéritives; elle peut aussi, comme en Angleterre, accompagner des fromages. Et si quelqu'un a d'autres idées, à part les offrir en cadeau gourmand ou, comme l'homme fait chez nous, les tartiner sur des toasts le matin, prière de me le laisser savoir car j'en ai quelques pots en réserve.
Voici donc comment procéder :
1 kg de figues sèches grossièrement hachées (vérifier afin qu'elles n'aient pas été enrobées de farine *)
2 l d'eau
2 citrons, zeste, pépins et jus
1 c. à thé de graines de fenouil
3 c. à soupe de pignons ou noix de pin
60 g d'amandes effilées
750 g de sucre cristallisé
Faire tremper les figues pendant plusieurs heures dans 1 l d'eau.
Placer les pépins et l'écorce de citron dans un nouet de mousseline ou de coton à fromage. Verser les figues et leur eau de trempage dans une casserole avec le reste de l'eau, le jus de citron et le nouet, et porter lentement à ébullition. Laisser mijoter à feu doux jusqu'à ce que les figues soient bien ramollies, sans cesser de remuer.
Ajouter les graines de fenouil, les pignons, les amandes et le sucre, et remuer bien pour faire fondre le sucre. Presser le jus du nouet dans le mélange et le jeter. Laisser frémir en remuant constamment, jusqu'au point de gélification**. Verser dans des pots stérilisés et couvrir. Pour ma part, j'ai fait bouillir les pots une quinzaine de minutes, pour plus de précaution.
Je pense qu'une bonne idée aurait été de remplacer une partie de l'eau par du Porto, environ 1/2 tasse ou 125 ml peut-être.
* Il arrive que les figues en vrac soient enrobées de farine afin d'empêcher qu'elles s'aglutinent ou collent ensemble. Bien vérifier sur l'emballage ou auprès du vendeur.
** Le point de gélification est atteint lorsque le thermomètre à sirop marque 105°C. On peut aussi utiliser la méthode de la cuillère qui consiste à prélever un peu de confiture avec une cuillère en bois et en la tenant horizontalement jusqu'à ce que la confiture ait un peu refroidi. Tourner alors la cuillère. Si la confiture coule, elle n'est pas assez cuite; si elle tombe par paquets (mottons) c'est qu'elle a atteint son point de gélification.
02 décembre 2007
Petite crème rose à l'eau de rose, de Marie...
La charmante Marie, oui, oui, celle qui est toujours dans son assiette, a publié une recette de crème à l'eau de rose à faire au thermomix. Comme je me suis procurée de cette eau parfumée dernièrement chez Adonis, j'avais bien envie de faire ce dessert. Mais voilà, point de thermomix chez moi. Dans un commentaire, je lui ai dit que j'essaierais d'adapter cette recette pour la faire autrement et, surtout, pour l'adapter à nos exigences. Ne faisant ni une, ni deux, la belle Marie me répond qu'elle a une recette quelque part qui me conviendrait et elle se met à la recherche de celle-ci. Le lendemain, elle la publie, spécialement pour moi..? Voici donc mon adaptation de cette petite crème, délicieuse et bien parfumée.
3 c. à soupe de fécule de maïs
2 tasses ou 500 ml de lait (moitié vache sans lactose, moitié lait de soya, dans mon cas)
3 c. à soupe de sucre glace, tamisé
1 c. à thé d'eau de rose
2 ou 3 gouttes de colorant alimentaire rouge
pistaches torréfiées et broyées
graines ou arilles de pomme grenade
Dans une petite casserole, mêler la fécule et une peu du lait. Lorsque le mélange est bien lisse, ajouter le reste du lait et le sucre glace. Chauffer sur feu doux, en brassant continuellement, jusqu'à ce que le mélange épaississe. Ajouter quelques gouttes de colorant rouge (2 ou 3 dans mon cas) et l'eau de rose. Verser dans des coupes ou des verrines et laisser refroidir sur le comptoir. Réfrigérer ensuite jusqu'au moment de servir.
Simple et rapide, cette crème est vraiment le "blanc-manger" que nous faisait ma mère lorsque nous étions malades, sans colorant ni eau de rose, bien entendu.
Premiers commentaires de l'homme : "C'est bon, c'est frais, ça goûte un peu le savon..!" Ah ces hommes, ils ont de ces comparaisons! C'est vrai que l'on voit des savons parfumés à la rose, mais quand même...
Merci Marie, j'en referai souvent!




















