30 avril 2007
Pailles au fromage, sans gluten
J'ai fait ces petites choses pour accompagner le potage printanier aux asperges de samedi dernier et elles sont tellement délicieuses que nous nous demandons encore comment il se fait que nous en avons achetées durant tant d'années. De plus, elles sont aussi facile à faire qu'elles sont exquises. Et, évidemment, elles sont sans gluten puisque j'ai remplacé la farine par de la farine de riz. Inutile de dire qu'elles se sont envolées "comme des p'tits pains chauds", j'ai eu peine à en sauver quatre pour le souper de ce soir...
Voici comment procéder pour une vingtaine de pailles.
1/2 tasse ou 100 g de farine de riz
1/2 tasse ou 25 g de gruyère, râpé fin
1/4 de c. à thé ou 1 ml de sel
1/8 de c. à thé ou 0,5 ml de poivre de Cayenne
1/8 de c. à thé ou 0,5 ml de paprika
1/4 de tasse ou 50 g de beurre froid, en dés
2 c. à soupe ou 25 ml de lait
Préchauffer le four à 425°F ou 220°C.
Mettre la farine de riz, le fromage, le sel, le poivre de Cayenne et le paprika dans un robot culinaire et mélanger au mode impulsions. Ajouter le beurre et actionner de nouveau pour mélanger. Ajouter ensuite le lait et actionner encore une fois au mode impulsions jusqu'à ce que le mélange commence à faire une pâte. Comme ça ne se produisait pas, j'ai ajouté un peu plus de lait, 1 ou 2 c. à soupe.
Transférer la pâte sur une surface farinée et la pétrir délicatement. Rouler de petits morceaux de pâte de manière à créer des languettes de la longueur et de l'épaisseur d'un crayon.
Mettre les pailles sur une plaque à pâtisserie garnie de papier parchemin et les enfourner 10 à 12 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
Elles peuvent servir pour accompagner l'apéritif, avec des olives et quelques petits radis français. Elles se conservent une semaine dans un récipient hermétique.
29 avril 2007
Potage printanier aux asperges et aux poireaux
Bon, je me suis encore laissée tenter par des asperges la semaine dernière. Je sais, je sais, ce ne sont pas des asperges de chez nous car il est encore beaucoup trop tôt dans la saison, mais elles étaient jolies et j'aime ça. Elles proviennent du Mexique. Ma première idée était d'en faire une salade à l'orange d'après une recette de ma revue "À bon verre, bonne table" mais j'ai aussi pensé faire un potage avec les tiges. Ce potage, je l'avais déjà fait simplement avec des poireaux et du bouillon de volaille, et des asperges évidemment, mais en fouinant un peu sur la toile, j'ai vu que plusieurs y ajoutaient une pomme de terre. J'ai donc décidé d'en mettre une à la toute dernière minute et je vais vous avouer que la prochaine fois, ce sera sans. Le potage est un peu plus liquide et il n'a pas cette texture légèrement granuleuse un peu désagréable en bouche. Mais là encore, c'est une question de goût.
Voici donc comment j'ai procédé pour ce potage tout simple mais quand même délicieux. Je mets les quantités pour deux personnes :
6 rondelles de poireaux (j'ai utilisé des poireaux que j'avais au congélo depuis la saison dernière)
8 queues d'asperges vertes, en tronçon de 1 pouce ou 2 cm
2 tasses ou 500 ml de bouillon de volaille
herbes de Provence
1 pomme de terre en gros dés (facultatif)
Dans un mélange huile et beurre, faire revenir les poireaux et les asperges. Ajouter les morceaux de pomme de terre (si on a décidé d'en mettre) et assaisonner d'herbes de Provence. Mouiller avec le bouillon de poulet et porter à ébullition. Réduire le feu et faire cuire, à couvert, jusqu'à ce que les légumes soient tendres. Laisser tiédir une quinzaine de minutes et passer au mélangeur.
Décorer avec quelques têtes d'asperges blanchies. Nous avons accompagné ce potage de délicieuses pailles au fromage dont je donnerai la recette dans un prochain billet.
28 avril 2007
Poulet piccata pour un soir de semaine
J'ai une affection particulière pour le citron. J'en mettrais partout, aussi bien dans le salé que dans le sucré. Comme je l'ai déjà dit, mon rêve serait de faire comme Frances Mayes et de n'avoir qu'à étirer le bras à travers la fenêtre de ma cuisine pour en cueillir directement de l'arbre. Évidemment, je rêve car ce ne sera jamais possible pour moi.
Ce plat, je le fais depuis bien longtemps, à partir d'une recette trouvée dans La Presse, et ce, depuis bien avant que l'homme ne soit déclaré céliaque. J'ai donc dû l'adapter à sa condition et, pour tout dire, on n'y a vu aucune différence. Je le fais aussi bien avec des poitrines de poulet, des escalopes de porc ou avec du veau. Il est simple, quand même très goûteux, rapide et parfait pour un soir de semaine.
J'ai égaré ma petite coupure de journal depuis peu. Elle était toute jaunie et très fragile mais j'ai fait la recette tellement de fois que je la connais par coeur. Voici comment procéder pour 4 personnes.
4 poitrines de poulet, sans peau ni os
farine assaisonnée (moitié pomme de terre et riz pour moi)
persil haché
1 oignon haché
huile de son choix
2 tasses de bouillon de volaille
1 ou 2 citrons en tranches minces
À l'aide d'un marteau de cuisine, aplatir les poitrines de poulet afin de les amincir un peu.
Préparer une farine assaisonnée de sel et de poivre et d'un peu de persil haché.
Dans un peu d'huile, faire revenir les oignons jusqu'à ce qu'ils deviennent transparents. Ne pas trop les cuire car il est préférable qu'ils ne prennent pas couleur. Passer la viande dans la farine assaisonnée, secouer l'excédent, et la faire griller dans le gras et les oignons. Lorsque toute la viande est bien revenue, déposer les rondelles de citron sur celle-ci et recouvrir du bouillon de volaille chaud et de persil haché. Porter à ébullition, réduire le feu et couvrir. Cuire pendant une trentaine de minutes.
Je sers habituellement ce plat avec un légume vert et des spaghetti au beurre à l'ail et c'est un délice chaque fois.
25 avril 2007
Risotto au citron et aux courgettes
L'appétit ne m'étant revenu qu'à moitié, je dois faire de gros efforts pour manger des choses saines, susceptibles de m'apporter à la fois vitamines et énergie. J'ai donc opté pour un poisson blanc, un tilapia, simplement revenu à la poêle, sans aucun corps gras. Et pour l'accompagner, pourquoi pas un risotto au citron dans lequel je pourrais ajouter des courgettes? Ce fut une bonne idée, appréciée aussi par l'homme qui a eu droit, en plus, à une salade.
Cette recette me vient de Robert Beauchemin, chroniqueur à La Presse. Je n'ai fait que le quart de la recette puisque nous n'étions que deux et que c'était en accompagnement, et je me suis permise de la modifier un tout petit peu en ajoutant du romarin et des courgettes. J'ai acheté dernièrement, pour la première fois, du riz "vialone nano" et je suis un peu déçue par sa texture. Je crois que je vais revenir au "carnaroli".
Voici les proportions pour 6 à 8 personnes, pour une entrée ou un plat d'accompagnement.
500 g de riz "carnaroli"
2 citrons bios ou bien nettoyés
1,5 litre de bouillon de volaille, chaud
100 g de beurre non salé
100 g de vrai parmesan
1 oignon haché finement
huile d'olive
1 verre de vin blanc sec
sel marin et poivre du moulin
1 c. à thé de romarin frais, finement haché
2 courgettes coupées en 4 sur la longueur, puis tranchées
Faire blanchir les zestes des deux citrons pendant une minute, après les avoir bien lavés, surtout s'ils ne sont pas bios. Égoutter et réserver. Pendant ce temps, faire revenir dans de l'huile d'olive (1 ou 2 c. à soupe) l'oignon jusqu'à ce qu'il soit légèrement blondi. Ajouter ensuite le riz et mélanger bien. À feu moyen, en brassant constamment, laisser griller les grains pour qu'ils soient un peu translucides. À remarquer, si la musique de fond n'est pas trop forte, que le riz changera de son en grillant. C'est à ce moment qu'il faut commencer à ajouter les liquides. Ajouter le verre de vin blanc d'abord, puis laisser évaporer lentement en brassant.
Incorporer ensuite les zestes de citron blanchis et le jus, laisser s'évaporer un peu. Puis verser le bouillon bien chaud, une louche à la fois, mouiller en brassant constamment. Quand le liquide commence à s'évaporer, mouiller à nouveau. Répéter cette opération pendant environ 18 minutes. Goûter pour vérifier la texture du riz. Il doit être encore un peu croquant au centre. Plus il sera cuit, plus ardue en sera la digestion.
Une fois le liquide bien absorbé et le riz à la bonne texture, ajouter le beurre froid et le parmigiano et bien remuer. C'est aussi à ce moment que j'ai choisi d'inclure les courgettes et le romarin. Brasser délicatement, les courgettes doivent être encore un peu croquantes. Servir aussitôt.
J'ai reproduis ici les instructions de M. Beauchemin à la lettre. Ainsi, ma soeur Liette, qui m'a avoué récemment n'en avoir jamais fait, ainsi que tous ceux qui ne s'y sont pas encore risqués, n'ont aucune raison de ne pas s'y mettre. Bon risotto!
24 avril 2007
Biscuits à la farine de châtaigne et aux noix
Je suis de retour! Je reprends du service, lentement mais sûrement. Avant tout, je voudrais remercier très sincèrement tous ceux et celles qui m'ont offert soutien et encouragements pour les récents problèmes de santé auxquels j'ai dû faire face dernièrement. Ça m'a vraiment fait chaud au coeur!
Jeudi dernier, alors que je me sentais un peu mieux et avant le deuxième soubresaut de ma santé, je suis allée marcher par un temps superbe et j'en ai profité pour changer ma bannière et la mettre un peu au goût de la saison. Au retour, j'ai fait quelques biscuits à la farine de châtaigne, sans gluten évidemment, après un premier essai qui s'était soldé par un cuisant échec... les biscuits ont brûlé et ont failli mettre le feu à la cuisine toute entière!
C'était ma première expérience avec la farine de châtaigne, j'en ignorais donc le goût, et nous avons été très agréablement surpris à la fois par la chaude couleur et par ce petit goût de caramel qui reste en bouche à la fin. J'avoue toutefois que le goût des noix n'était pas assez présent, soit je n'en ai pas mis assez, soit l'homme les avait trop écrasés. La prochaine fournée en sera une améliorée, j'en reparlerai.
Voici donc comment j'ai procédé pour ces petites gourmandises.
1/2 tasse ou 130 g de beurre ramolli
1/2 tasse ou 100 g de sucre blanc
1/4 tasse ou 50 g de cassonade
1 oeuf
1 tasse ou 130 g de farine de châtaigne
1/2 c. à thé de bicarbonate de soude
1 pincée de sel
1 tasse de noix grossièrement hachées (j'en ai mis un peu moins (pas assez) car c'était tout ce qu'il restait)
Préchauffer le four à 375°F ou 190°C.
Battre le beurre et les sucres ensemble jusqu'à consistance légère. Ajouter l'oeuf et la vanille. Incorporer les ingrédients secs (farine, bicarbonate de soude et sel) déjà mélangés. À la fin, ajouter les noix.
Avec une cuillère à thé, disposer sur des tôles légèrement graissées ou recouvertes de papier parchemin et faire cuire de 8 à 10 minutes. Donne une trentaine de biscuits.
23 avril 2007
Quand j'étais petite, je rêvais...
Après une pharyngite aiguë qui m'avait vraiment mise sur le carreau la semaine dernière, voilà que mon corps a mal réagi aux antibiotiques et je me suis retrouvée à plat pour un deuxième week-end consécutif. Le pire dans tout ça c'est qu'en plus du manque d'énergie, je n'ai aucun appétit, et bien sûr aucune envie de cuisiner. Je ne vais donc qu'effectuer un timide retour en répondant aux invitations de deux très gentils collègues blogueurs, Mamina et Claude-Oliver, et vous présenter Miss Diane à 3 ans et à 6 ans.
Malheureusement, ma mère avait très peu de photos de nous car, alors que j'avais à peine 2 ans, elle a perdu son appareil photo au cours d'un voyage à Ottawa. Sa jeune soeur l'avait oublié là-bas ou dans le wagon et personne n'a jamais vu les photos faites lors de ce voyage en famille. Quel drame ce fut à l'époque!
Cette photo fait partie d'une photo de groupe alors que j'avais 3 ans. À quoi je rêvais? Non seulement je l'ignore mais je me demande même si je pensais à plus tard à ce moment-là.
Celle-ci, on l'aura deviné, est ma photo de communiante et je me souviens qu'à cet âge, je rêvais de porter plus tard de beaux vêtements et d'habiter une belle maison. Rêves futiles me dira-t-on et on aura entièrement raison. Mais le pire dans tout ça c'est que j'éprouvais aussi un sentiment de culpabilité car, à cette époque, comme j'étais éduquée par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, il nous était interdit d'avoir de telles pensées, nous commettions alors un péché d'orgueil. D'où peut-être la raison de mon air si sérieux...
18 avril 2007
Un petit congé de blogue...
Miss Diane n'allait pas très bien ces derniers jours, elle souffre d'une infection bactérienne et elle a perdu l'appétit. Elle n'a pas cuisiné et en a profité pour suivre l'avis du médecin et se reposer. Heureusement qu'elle a d'excellents amis qui, lors de leurs derniers voyage à Londres, lui ont rapporté une excellente tisane aux fruits. Elle en a profité pour se faire plaisir et elle a même sorti, pour la circonstance, le dernier gâteau aux fruits qui dormait sagement au congélo depuis décembre dernier.
Ce fut un réel moment de bonheur, en compagnie de l'homme évidemment, surtout que la température maussade des derniers jours n'avait rien pour lui remonter le moral. Merci les Amis, on a pensé à vous!
Miss Diane reprendra son rythme de croisière, avec grand plaisir, très bientôt.
12 avril 2007
Je dévoile d'autres parties de moi-même...
Sur l'invitation de notre nouvelle copine blogueuse, Miss Bebop du blogue "Miss Bebop présente", je me dévoile encore un peu.
- Payer votre tournée dans un bar
- Nager avec des dauphins dans l'océan
- Escalader une montagne (Le Vésuve, le Mont Royal)
- Conduire une Ferrari
- Visiter les Grandes Pyramides
- Porter une tarentule
- Prendre un bain avec quelqu'un, à la lumière des bougies
- Dire "Je t'aime" en le pensant vraiment chaque fois
- Prendre un arbre dans vos bras
- Sauter à l'élastique dans la cour de récré (ça n'existait pas dans mon temps)
- Visiter Paris (plusieurs fois)
- Regarder un orage sur la mer (oui, en Italie)
- Rester éveillée toute la nuit pour regarder le lever du soleil
- Voir une aurore boréale (une fois, avec mon père)
- Aller dans un grand événement sportif
- Monter les marches de l'Oratoire Saint-Joseph (oui mais pas à genoux)
- Faire pousser et manger vos propres légumes (mais plus maintenant)
- Toucher un iceberg
- Dormir sous les étoiles (quand j'étais petite, sur le balcon avec mon père)
- Changer la couche d'un bébé (j'ai eu deux enfants...)
- Faire un voyage en montgolfière
- Voir des étoiles filantes (au chalet de mes beaux-parents)
- Être saoule avec du champagne
- Donner plus que vous en pouviez à une oeuvre caritative
- Observer la nuit avec un télescope
- Participer à un record du monde
- Faire une bataille avec de la nourriture
- Parier sur le cheval gagnant
- Demander votre chemin à un étranger (souvent)
- Faire une bataille de boules de neige (sûrement)
- Crier aussi fort que vous pouviez (en montagne pour entendre l'écho)
- Porter un agneau
- Voir une éclipse totale (avec mon amoureux, au lac Champlain)
- Escalader une dune (la dune du Pilat à Arcachon)
- Écraser un animal en voiture (un écureuil et une mouffette)
- Danser comme une folle sans se soucier de qui vous regarde (oui, seule dans mon salon)
- Adopter un accent pour une journée entière (l'accent français, en France bien sûr!)
- Se sentir vraiment heureuse, même un court moment (très souvent)
- Avoir deux disques durs sur votre ordinateur
- Prendre soin de quelqu'un de saoul (de l'homme, une seule fois)
- Danser avec un inconnu (oui, peut-être quand j'étais jeune)
- Observer les baleines dans l'océan
- Voler un panneau
- Voyager "sac au dos" au Canada
- Entreprendre un long voyage sur la route (en voiture, souvent)
- Escalader des rochers
- Faire une balade de minuit sur la plage
- Faire du parapente
- Visiter l'Irlande (non mais c'est un projet)
- Avoir le coeur brisé plus longtemps que vous n'aviez été
- Au restaurant, vous asseoir à une table d'inconnus et manger avec eux (au Hard Rock Café de Londres
- Visiter le Japon (un autre projet)
- Traire une vache et aussi des chèvres
- Classer vos CD par ordre alphabétique (non mais par style musical)
- Prétendre être un super héro
- Chanter dans un karaoké (oui, en groupe, en Italie)
- Traîner au lit une journée
- Jouer au footbal
- Faire de la plongée sous-marine
- S'embrasser sous la pluie
- Jouer dans la boue (j'ai dû le faire quand j'étais petite)
- Jouer sous la pluie
- Être dans un théâtre de plein air
- Visiter la Grande Muraille de Chine
- Créer votre entreprise
- Tomber amoureuse sans avoir le coeur brisé (et ça dure toujours...)
- Visiter d'anciens monuments (plusieurs)
- Suivre un cours d'arts martiaux
- Jouer à la XBox pendant 6 h d'affilée
- Être mariée (et je le suis encore)
- Tourner dans un film
- Organiser une fête surprise (pour les 40 ans de l'homme)
- Être divorcée
- Ne pas manger pendant 5 jours
- Faire des biscuits à partir d'un sachet tout prêt (il y a très, très longtemps...)
- Gagner le premier prix à un concours de déguisement
- Conduire une gondole à Venise (non, mais j'ai fait un tour)
- Être tatouée (trop peur)
- Faire du canoë-kayak (trop peur aussi)
- Être interviewée à la télévision
- Recevoir des fleurs sans raison particulière (souvent)
- Jouer sur une scène
- Être à Las Vegas
- Enregistrer de la musique
- Manger du requin
- S'embrasser dès le premier rendez-vous
- Être en Thaïlande
- Acheter une maison
- Enterrer un de vos parents (mes deux parents)
- Faire une croisière
- Parler plus d'une langue couramment
- Élever des enfants (je répète, j'en ai eu deux)
- Suivre votre chanteur favori en tournée
- Faire une randonnée en vélo dans un pays étranger
- Déménager dans une autre ville pour une nouvelle vie
- Manger des fourmis
- Marcher sur le Golden Gate Bridge (pas à pied, mais en voiture)
- Chanter à tue-tête dans votre voiture et ne pas avoir arrêté alors que vous saviez qu'on vous regardait (oui)
- Subir de la chirurgie esthétique
- Survivre à un accident duquel vous auriez pu ne pas survivre
- Écrire des articles pour une grande publication
- Perdre plus de 18 kg (faut pas exagérer)
- Soutenir quelqu'un qui perdait connaissance
- Piloter un avion
- Toucher une raie vivante
- Briser le coeur de quelqu'un
- Aider un animal à donner naissance
- Gagner de l'argent à un jeu télévisé
- Vous casser un os
- Percer une autre partie de votre visage que les oreilles
- Utiliser un revolver ou autre arme à feu (une carabine de chasse)
- Manger des champignons que vous aviez récoltés (j'en rêve...)
- Monter un cheval (une seule fois et j'ai eu très peur)
- Subir une importante opération (une césarienne)
- Avoir un serpent comme animal de compagnie
- Dormir plus de 30 h d'affilée
- Visiter tous les continents
- Faire une randonnée en canoë de plus de 2 jours
- Manger du kangourou (oui)
- Manger des sushi (oui)
- Avoir votre photo dans le journal
- Changer l'opinion de quelqu'un à propos de quelque chose qui vous tenait vraiment à coeur
- Reprendre vos études
- Faire du parachute
- Porter un serpent
- Construire votre PC à partir de différents morceaux (faut pas exagérer...)
- Vendre une de vos créations à quelqu'un qui ne vous connaissait pas
- Teindre vos cheveux
- Raser votre tête
- Sauver la vie de quelqu'un
En terminant, voici ce qui nous est tombé sur la tête aujourd'hui, en ce jeudi 12 avril. Avez-vous dit que le printemps était arrivé? Où ça..?
Même Placide la grenouille n'en revient pas!
11 avril 2007
Velouté froid à l'avocat... pour calmer un homme qui a faim
Cette journée-là, j'avais préparé le poulet rôti classique de Ricardo pour souper. Je l'avais bichonné, tôt le matin (pas Ricardo, mais le poulet), et il patientait sagement dans sa saumure en attendant le moment d'aller au four. J'avais un rendez-vous en début d'après-midi et, comme ce fut assez rapide, j'en ai profité pour traverser au Carrefour Laval pour faire un peu de magasinage. Mais les choses étant ce qu'elles sont, le temps passa et j'en ai oublié l'heure. Je suis donc rentrée juste à temps pour mettre le poulet à cuire. Mais voilà, l'homme est rentré plus tôt que prévu et, comme à son habitude, il avait une faim de loup. Que faire en attendant que le poulet soit cuit? Lui préparer un petit en-cas, mais quoi? Je pense soudain à ce livre qu'il m'a rapporté dernièrement, qui s'intitule simplement "Blender" et dans lequel j'avais repéré ce velouté à l'avocat qui devrait avoir l'heur de le contenter, du moins temporairement.
Dans la recette originale, on propose deux versions, l'une avec de la crème légère et une autre avec yogourt nature. C'est celle-là que j'ai choisi car je cuisine rarement avec de la crème, surtout à cause de notre intolérance au lactose, et j'ai tendance à pencher plus vers une cuisine légère. J'ai aussi mis de l'eau à la place du bouillon de poulet car je voyais mal un bouillon dans ce genre de velouté froid.
Voici donc ma façon de faire, pour 4 portions.
1 c. à soupe de jus de citron
2 avocats
3 oignons verts, partie verte seulement, ou un peu de ciboulette fraîche
1 c. à soupe de persil plat, haché
2 tasses ou 500 ml d'eau
1 1/4 tasse ou 300 ml de yogourt nature
quelques gouttes de sauce Worcestershire
sel et poivre du moulin
Mettre le jus de citron dans la jarre du mélangeur. Ajouter la chair des avocats en morceaux, ainsi que les oignons, le persil, l'eau, le yogourt et la sauce Worcestershire. Mélanger jusqu'à l'obtention d'une purée. Assaisonner au goût. Transférer dans un bol, recouvrir de papier film (Saran wrap) et réfrigérer au moins 30 minutes.
Au moment de servir, remuer légèrement puis répartir dans des bols. Déposer une motte de yogourt sur chaque bol et un peu de ciboulette fraîche, si on en a sous la main. C'est léger et délicieux, à faire absolument dès le retour des beaux jours, dans de jolies verrines peut-être...
10 avril 2007
Crevettes au lait de coco
Il y avait déjà un bout de temps que j'avais repéré cette recette dans L'Encyclopédie visuelle des aliments et ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai finalement décidé de la faire. J'ai toujours des crevettes au congélo, du lait de coco dans mon garde-manger et presque tous les ingrédients sous la main. Il m'a donc fallu sortir que pour le poivron rouge et ce fut l'occasion pour moi de faire de menus achats. L'homme m'a dit s'être régalé de ce plat à saveur exotique que nous avons accompagné simplement de riz basmati.
Voici donc comment j'ai procédé pour deux portions :
300 g de grosses crevettes crues
1 c. à soupe d'huile de canola (ou colza)
1 oignon
1 grosse gousse d'ail
1 c. à thé de gingembre frais
1 gros poivron rouge
1 c. à thé de curcuma en poudre
1 c. à thé de curry en poudre
250 ml (1 tasse) de lait de coco
1/2 c. à thé de sel
tranches de citron pour la garniture
Laver les crevettes. On peut les décortiquer ou non, au goût. J'ai préféré le faire car c'est plus facile à manger et je trouve qu'elles ont plus de goût.
Peler et hacher l'oignon. Hacher finement l'ail. Râper le gingembre. Détailler le poivron en morceaux ou en petits dés.
Dans une grande poêle ou un wok, faire chauffer l'huile. Faire revenir l'oignon, l'ail et le gingembre, sans laisser colorer l'oignon. Ajouter le poivron, le curcuma et le curry. Faire revenir 1 minute. Ajouter les crevettes. Les faire sauter jusqu'à ce qu'elles prennent couleur. Verser le lait de coco. Saler. Laisser mijoter à découvert, en remuant constamment jusqu'à ce que le liquide épaississe.
Mettre les crevettes et leur sauce dans un plat de service. Décorer de rondelles de citron. Servir avec un riz nature.
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