30 novembre 2006
Cake au citron et aux graines de pavot, sans gluten
Je suis une grande fan de tout ce qui contient du citron et, heureusement pour moi, l'homme l'est aussi. Je suis aussi une fan de l'auteur américaine Frances Mayes qui, comme nous, adore l'Italie et sa cuisine. Elle l'a tellement bien décrite dans deux de ses livres, "Sous le soleil de Toscane" et "Bella Italia" et aussi dans un très beau volume tout en images "En Toscane" qui me sert de livre de chevet ces temps-ci. Elle y dit, entre autres choses, avoir le bonheur d'avoir sur la terrasse de sa maison en Toscane un ou plusieurs citronniers et qu'elle n'a qu'à tendre la main par la fenêtre de sa cuisine pour en attraper les fruits. N'est-elle pas chanceuse? Bon, moi c'est au supermarché que je dois tendre la main pour m'en procurer. Mais croyez-moi, j'en ai toujours dans mon frigo. La semaine dernière, j'ai fait ce cake dont la recette figurait dans un magazine Châtelaine de l'an 2000. Évidemment, j'ai dû l'adapter pour répondre à nos intolérances mais il était délicieux. Je dois avouer toutefois que, la prochaine fois, je mettrai du yogourt au lieu du lait écrémé, ce qui devrait lui donner un peu plus de moelleux. Voici donc la recette.
120 g de beurre ramolli
180 g de sucre
2 oeufs
1 citron, zeste et jus
260 g de farine de riz
1 1/2 c. à thé de levure chimique
1 c. à soupe de graines de pavot
50 ml de lait (yogourt la prochaine fois)
100 g de sucre à glacer
Préchauffer le four à 350°F ou 180°C et beurrer un moule à pain ou deux mini-moules dans mon cas.
Dans un bol, mélanger le beurre et le sucre au batteur électrique jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les oeufs, un à la fois, en continuant de battre, puis le zeste de citron.
Dans un autre bol, tamiser la farine et la levure chimique. Y ajouter les graines de pavot. Toujours en battant, ajouter les ingrédients secs au premier mélange, en alternant avec le lait. Cesser de battre dès que la préparation a une consistance homogène. Verser dans le ou les moules et cuire au four 45 minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dents inséré au centre en ressorte propre.
Dans un bol, mélanger le jus de citron et le sucre glace. Verser sur le gâteau encore chaud et laisser refroidir avant de démouler. Ce glaçage léger pénètre dans le gâteau, ce qui lui donne un goût absolument exquis.
Je l'ai servi avec un peu de tofu soyeux que j'ai fouetté et dans lequel j'ai ajouté du sucre vanillé. Je suis persuadée que madame Mayes en aurait été ravie!
29 novembre 2006
Petits biscuits aux amandes, sans gluten et sans lactose...
...mais pas moins bons pour autant! Ils se glisseront très bien dans nos paniers gourmands et devraient être appréciés autant des grands que des petits. En voici la recette, toute simple, comme d'habitude :
125 g de sucre granulé dont environ 2 c. à soupe de sucre vanillé
3 jaunes d'oeuf
225 g d'amandes moulues
2 ml ou 1/2 c. à thé de levure chimique
1 blanc d'oeuf
quelques amandes entières
Préchauffer le four à 350°F ou 180°C.
Battre les oeufs et le sucre pour obtenir une mousse onctueuse. Ajouter les amandes moulues auxquelles on aura ajouté la levure et bien mêler. Le mélange sera très épais.
Avec les mains, façonner de petites boulettes de la grosseur d'une noix de Grenoble et les aplatir légèrement avant de les déposer sur une tôle à biscuits recouverte de papier parchemin ou d'une feuille de silicone. Décorer chaque biscuit d'une amande entière et les badigeonner de blanc d'oeuf légèrement battu.
Enfourner pour environ 8 minutes. Mais surtout, ne faites pas comme moi et n'allez pas vérifier vos messages sur votre ordi. Vous savez ce que c'est quand on se retrouve devant cette petite bête, on oublie tout et on ne voit pas le temps passer. Comme je n'ai pas entendu le signal de la minuterie, mes biscuits sont légèrement trop cuits. Mais ils sont quand même délicieux et seront mangés rapidement, je n'ai aucune crainte la-dessus!
28 novembre 2006
Soupe minestrone improvisée
Fatigués que nous étions ce soir, après avoir galipoté tout l'après-midi ici et là dans quelques boutiques d'alimentation et finalement au Carrefour Laval, notre centre d'achats préféré, nous n'avions pas vraiment envie de cuisiner. D'autant plus que je n'avais rien de précis de prévu. Au moment de préparer le souper, j'ai ouvert le frigo à la recherche d'inspiration et voyant quelques beaux légumes, je me suis souvenue d'une recette repérée la semaine dernière dans mon livre Saveurs de Toscane. Non, je n'avais pas tous les ingrédients de la recette mais j'en avais assez pour concocter quelque chose de potable. D'autant plus que Stephanie, l'une des auteurs du livre, y mentionne qu'il existe de très nombreuses versions de minestrone. Voilà donc la mienne, enfin celle qui est sortie de ma cuisine ce soir. À remarquer que la description des ingrédients est assez vague vu que j'y suis allée un peu au "pif".
Huile d'olive et beurre
1 oignon, coupé en petits dés
2 gousses d'ail, haché finement
quelques carottes en dés
quelques branches de céleri, aussi en dés
2 petits navets, en dés
2 tranches de bacon, coupées en dés
1 boîte de haricots romains bien rincés
la croûte d'un morceau de parmesan
500 ml de tomates italiennes en conserve, passées au mélangeur
1l de bouillon de poulet maison
1 poignée de pâtes courtes (sans gluten chez nous)
1 courgette, en dés
sel et poivre
1 cube de pesto
Faire chauffer l'huile et le beurre dans une grande marmite et y faire tomber l'oignon et l'ail. Ajouter le bacon et chauffer doucement en prenant soin que ni l'oignon, ni le bacon ne prennent couleur. Ajouter les légumes et remuer pour bien les enrober, faire cuire doucement pendant 5 minutes. Ajouter la croûte de fromage, les tomates et le bouillon et amener à ébullition. Incorporer les pâtes et remuer. Baisser le feu, couvrir et laisser cuire doucement pendant environ 30 minutes. Ajouter la courgette en dés et les haricots et laisser mijoter quelques minutes de plus. Rectifier l'assaisonnement, enlever la croûte de fromage et ajouter le cube de pesto. Servir dans de grands bols et accompagner de fromage parmesan râpé et de pain croûté. Un vrai délice, surtout après un après-midi à courir les boutiques. N'ai-je pas déjà mentionné que ma cuisine était simple..?
27 novembre 2006
Notre coin repas d'amoureux
Pour le petit jeu de Tatyval, c'est ici que nous prenons nos petits déjeuners ensemble, l'homme et moi quatre jours sur sept, et moi seule les trois autres jours de la semaine. J'y mange bien souvent seule le midi et nous y soupons ensemble lorsque nous sommes seuls tous les deux. Quand il y a des invités, nous passons à la salle à manger. Voilà, vous en connaissez maintenant un peu plus sur moi et nos habitudes.
26 novembre 2006
Crème Budwig pour petit déjeuner à deux
Pour Les Agapes de Debo, voici un exemple d'un petit déjeuner à deux chez nous. L'homme et moi prenons notre premier repas ensemble quatre matins sur sept. Les trois autres, il quitte trop tôt et n'a pas le temps de manger à la maison. Ce matin, le menu se composait d'un jus d'orange, comme c'est notre habitude, d'une crème Budwig, de deux tranches de pain de blé entier Weight Watchers, grillées et recouvertes de beurre demi-sel, et d'un café noir.
Pour la crème Budwig, j'achète un mélange tout préparé chez TAU, boutique d'aliments bio, composé de différentes graines, millet, tournesol, sésame, etc., et d'amandes, j'en mets 3 ou 4 grosses cuillères à soupe dans le mélangeur, j'ajoute la même quantité de yogourt nature, 1 c. à soupe de miel, 1 c. à soupe de jus de citron, une ou deux bananes bien mûres, des raisins secs et un fruit de la saison ou quelques petits fruits congelés. Ce matin, j'ai mis une poignée de bleuets congelés et j'ai mixé le tout. C'est délicieux et excellent pour la santé.
23 novembre 2006
Mahi mahi à la poudre de réglisse
Grâce à deux très gentilles blogueuses, j'ai maintenant en ma possession de la poudre de réglisse. Évidemment, je me devais d'en faire l'essai le plus rapidement possible. Comme j'avais sous la main du mahi mahi, ce poisson à la chair blanche et ferme que nous aimons bien et des courgettes, je me suis inspirée d'une recette de lotte à la fève tonka publiée par Mamina et qui m'avait échappé pour la bonne raison que j'étais en vacances au moment de sa publication. Voici donc ma version, pour deux personnes.
2 belles portions de mahi mahi
2 courgettes
2 petites gousses d'ail émincées
1 oignon vert émincé finement
60 ml de vin blanc
Beurre et huile d'olive
Poudre de cari pour les courgettes
Curcuma et poudre de réglisse pour le poisson
Sel, poivre noir et poivres mélangés
Préchauffer le four à 350°F ou 180°C. Laver les courgettes et les trancher finement sur la longueur à l'aide d'une mandoline ou d'un couteau économe. Dans une poêle, chauffer un peu d'huile avec une petite quantité de beurre et y faire revenir l'ail et l'oignon vert. Ajouter les courgettes, saler, poivrer et saupoudrer d'un peu de poudre de cari. Faire chauffer doucement en remuant délicatement. Ajouter le vin blanc et laisser réduire. Ne pas cuire trop longtemps afin de préserver la belle couleur des courgettes. Transférer dans un plat et réserver au chaud.
Remettre une petite quantité d'huile et de beurre dans la poêle. Saupoudrer les morceaux de poisson d'un peu de curcuma et les déposer dans le gras, côté recouvert d'épices au fond, pendant quelques secondes. Les retourner et mettre la poêle au four jusqu'à ce que le poisson soit cuit, environ 5 minutes, selon l'épaisseur des morceaux. Il est préférable de ne pas trop cuire.
Déposer les courgettes dans deux assiettes de service et recouvrir des morceaux de poisson. Saupoudrer chaque morceau d'un peu de poudre de réglisse et garnir du mélange des poivres fraîchement concassés.
Nous avons été agréablement surpris par le goût de la réglisse que nous ne connaissions pas du tout, tellement que j'en mettrai plus la prochaine fois. Et les courgettes, que je préfère toujours crues plutôt que cuites, étaient vraiment délicieuses.
22 novembre 2006
Pétoncles au Ras Al-Hanut
Il n'y a pas très longtemps, Choupette nous a présenté un autre de ses péchés de gourmandise, des coquilles Saint-Jacques au Ras Al-Hanut, un plat qui m'a vraiment interpellée. Tout d'abord, c'est quoi du Ras Al-Hanut? Ça mange quoi en hiver? Est-ce que ça se trouve ici? J'ai donc commencé par consulter Anna, qui habite aussi au Québec et qui avait laissé un commentaire disant qu'elle adorait cette épice. Elle m'a répondu en me suggérant de voir du côté des épiceries arabes à Montréal. C'est donc chez Saïd, boulevard Labelle à Laval, que j'en ai trouvé. J'ai ensuite consulté Choupette elle-même qui m'a donné de judicieux conseils sur la façon de préparer cette entrée. Tout ça prouve, encore une fois, que la "bloguerie" est vraiment une affaire d'échanges et ce, en toute amitié. Merci Choupette, merci Anna!
J'ai donc servi ces pétoncles à mes invités dimanche dernier et ce fut le plat qui a suscité le plus de compliments. Et comme chez elle, nous avons terminé la vinaigrette avec du pain, incapables que nous étions d'en laisser la moindre goutte. Pour la recette, c'est ici. Sur les conseils de Choupette, j'ai fait le double de la vinaigrette et j'ai pris sur moi d'ajouter les suprêmes des oranges que j'avais levés après en avoir récolté les zestes. C'était tout simplement délicieux, pour ne pas dire divin.
21 novembre 2006
Verrines de soupe aux pois verts
Encore une soupe, me direz-vous, mais comme je me plais souvent à le dire, c'est une excellente façon de manger des légumes et, surtout, d'en faire avaler à ceux qui n'en sont pas friands... moi la première. Je l'ai servie dans des verrines cette fois, c'est plus joli quand on a des invités. Voici donc la recette empruntée à notre amie Josée DiStasio.
1 poireau émincé
2 c. à soupe d'huile d'olive
500 g de pois verts surgelés
1 l de bouillon de poulet
1 pomme de terre, pelée et coupée en gros morceaux
Sel et poivre du moulin
2 c. à soupe de gingembre frais râpé
Dans une casserole, faire revenir le poireau et la pomme de terre dans l'huile d'olive, à feu moyen, pendant environ 5 minutes. Attention à ne pas faire brunir la pomme de terre! Ajouter le bouillon de poulet déjà réchauffé, le sel et le poivre. Porter à ébullition et mijoter, à découvert, pendant environ 10 minutes ou jusqu'à ce que les morceaux de pomme de terre soient très tendres. Ajouter les petits pois et poursuivre la cuisson quelques minutes. Laisser tiédir le mélange, ajouter le gingembre puis réduire en purée au mélangeur. Verser dans la casserole, réchauffer et rectifier l'assaisonnement avant de servir dans des verrines. Garnir de lait fouetté.
Ce potage peut être préparé la veille et il peut être servi chaud ou froid. On peut aussi garnir de yogourt ou de crème fouettée en chantilly.
17 novembre 2006
Côtelettes de porc à l'orange
L'autre jour, quand j'ai demandé à l'homme de quoi il avait envie pour souper, il m'a répondu être incapable de penser à ça en déjeunant si tôt le matin. Bon, c'est donc l'affaire de la femme de penser d'avance, paraît-il! Lorsqu'il a quitté pour se rendre au travail, j'ai ouvert le tiroir du congélo et j'ai sorti un paquet de côtelettes de porc en me disant que j'aurais bien une idée de la façon de les préparer au cours de la journée. J'avais aussi repéré deux oranges dans le tiroir des fruits et m'était dit que j'en ferais quelque chose pour un dessert. Comme la télé était allumée à l'heure ou Ricardo présente son émission, je l'entends parler de côtelettes de porc à l'orange. Tiens, tiens, porc et orange, voilà l'idée que j'attendais. Voici donc la façon de procéder pour quatre personnes.
375 g de fusilli ou les pâtes de son choix (sans gluten chez nous)
4 côtelettes de porc, avec ou sans os
1/3 de tasse de farine (de riz dans mon cas)
3 c. à soupe d'huile d'olive
1 échalote française, hachée finement
1 gousse d'ail, hachée finement
250 ml de jus d'orange
3 c. à soupe de sauce soya (j'en mettrai moins la prochaine fois)
Les suprêmes de 2 oranges
1 poignée de pois mange-tout
Persil ciselé
Cuire les pâtes dans une casserole d'eau bouillante salée jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Égoutter et réserver.
Comme mes côtelettes étaient sans os et très épaisses, je les ai martelées afin de les attendrir et qu'elles cuisent plus rapidement. Saler, poivrer et enfariner les côtelettes. Dans une poêle anti-adhésive, les faire dorer environ 2 minutes de chaque côté dans 2 c. à soupe d'huile. Réserver sur une assiette dans le four à basse température.
Dans la même poêle, faire dorer l'échalote et l'ail dans le reste de l'huile. Déglacer avec le jus d'orange et la sauce soya. Laisser réduire de moitié ou jusqu'à ce que la consistance soit légèrement sirupeuse. À ce point, je la trouvais beaucoup trop salée, peut-être à cause de la sauce soya? J'ai donc ajouté 1 tasse d'eau tiède. Remettre les côtelettes dans la poêle et bien les enrober de la sauce. Les retirer de la poêle et réserver au chaud.
Ajouter à la sauce les suprêmes d'orange, les pois mange-tout et le persil et chauffer quelques minutes, jusqu'à ce que les pois soient tendres. Ajouter les pâtes à cette sauce, rectifier l'assaisonnement et servir avec les côtelettes.
16 novembre 2006
Fenêtre sur mon blogue
Voilà Laurent, c'est d'ici que je blogue et que je surveille les blogues des autres!
Cette pièce nous sert à la fois de bureau et de bibliothèque. L'homme l'avait aménagée au temps où il avait son affaire. Il y travaillait de longues heures, et même bien après que je me sois retirée pour aller dormir. Mais il m'avait quand même réservé un petit coin, malgré qu'à cette époque, étant encore sur le marché du travail, je n'avais ni la force, ni l'énergie pour y passer du temps. Mais c'est maintenant à mon tour d'y passer une bonne partie de mes journées, quand je ne suis pas dans la cuisine ou au marché...





















